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Un week-end de course d’autocross, du paddock à la finale

Publié le 01/10/2026

Pour le public, une course d’autocross, c’est un nuage de poussière, un bruit de moteur et des buggys qui se disputent la trajectoire. Pour nous, c’est un week-end entier, qui commence bien avant le premier départ et se termine bien après le dernier drapeau. Voici comment il se déroule, étape par étape.

L’arrivée au paddock

Tout commence par le chargement : le buggy, les outils, les pièces de rechange, l’équipement de Damien et de quoi nourrir toute l’équipe. Une fois sur place, on s’installe au paddock, l’espace réservé aux équipes. On pose le stand, on décharge le buggy et chacun trouve sa place. C’est aussi le moment de retrouver les autres équipes, dont certaines se croisent depuis des années.

Les vérifications et le briefing avant de rouler

Avant de prendre la piste, le pilote passe par les vérifications administratives : licence, engagement, documents. Vient ensuite le contrôle technique. Des commissaires examinent le buggy et l’équipement du pilote. Casque, combinaison, harnais, arceau, extincteur : tout doit être conforme au règlement. Sans ce feu vert, impossible de prendre le départ. Le briefing rappelle les consignes de sécurité, le sens de circulation et la signification des drapeaux.

Les essais

Le samedi matin viennent les essais, qui servent à découvrir le terrain. Aucune piste d’autocross ne ressemble à une autre : terre, bosses, ornières, zones glissantes, sauts. C’est là qu’on adapte le buggy au sol du jour, par exemple en ajustant les réglages de suspension ou la pression des pneus.

Les manches qualificatives

Place ensuite aux manches. Plusieurs buggys prennent le départ en même temps, côte à côte, et se disputent la meilleure trajectoire dès les premiers mètres. Les contacts font partie du jeu, dans les limites du règlement. Les résultats des manches déterminent le placement pour la suite. Un bon départ, une trajectoire propre et un buggy qui tient le coup comptent autant que la vitesse pure.

Les demi-finales et la finale

À l’issue des manches, les pilotes les mieux classés accèdent aux demi-finales. C’est un nouveau filtre : seuls les premiers de chaque demi-finale décrochent leur billet pour la finale. Le droit à l’erreur devient mince, et chaque départ compte double.

Puis vient la finale, le moment que tout le monde attend. La tension monte d’un cran, au bord de la piste comme dans le paddock. Tout se joue en quelques tours, et la moindre erreur se paie cash.

Entre deux manches, un garage à ciel ouvert

Entre deux passages sur la piste, le paddock se transforme en véritable atelier. On vérifie le buggy, on nettoie, on resserre, on répare si besoin et on ajuste les réglages. Pendant ce temps, d’autres bénévoles s’occupent de la logistique et des repas. Chacun a son rôle, et c’est cette organisation qui permet à Damien de repartir à chaque fois dans les meilleures conditions.

Et après ?

Une fois la remise des prix passée, il reste à ranger, recharger le camion et reprendre la route. On rentre souvent tard, fatigués, mais avec déjà la prochaine manche en tête.

Envie de voir ça en vrai ? Retrouvez toutes les dates sur notre calendrier des courses et lisez notre guide pour assister à une course d’autocross pour la première fois.

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Association familiale fondée en 1982, dédiée à la promotion du sport automobile et de l'autocross, qui accompagne Damien Crêpeau, pilote de Buggy 1600, dans ses participations aux championnats régional, national et européen.